Diagnostic différentiel du trouble anxiété généralisée

A. Troubles anxieux dus à une affection organique :

Des exemples d’affections organiques qui peuvent causer symptomatologie anxieuse comprennent l’hyperthyroïdie, Hyperparathyroïdie, l’hypoglycémie, le phéochromocytome, les dysfonctions vestibulaires, les crises convulsives et les affections cardiaques « arythmie, tachycardie supraventriculaire, angor instable », les crises d’asthme.

B. Troubles anxieux induits par une substance :

Une intoxication par des stimulants du SNC « cocaïne, amphétamines, caféine » ou le cannabis et le sevrage de produits dépresseurs du SNC « alcool, barbituriques ».

 C. Trouble panique :

Contrairement au trouble panique, la crainte dans les TAG n’est pas centrée sur des AP, ces patients ont peur du pire. Les manifestations aiguës de l’angoisse n’est pas au centre de leur inquiétude.

 D. Troubles phobiques :

Dans les troubles phobiques la crainte est liée à l’objet ou à la situation phobogène avec des conduites d’évitement.

Dans les TAG, ils ne sont pas rassurés par une tierce personne ni par le fait de ne pas avoir sortir de chez eux.

E. TOC.

La Préoccupation est liée à la peur d’être contaminé par exp « idée obsédante de contamination », souvent accompagnée de compulsion, réduisant ainsi l’anxiété associée aux obsessions.

 F. Hypocondrie :

Les sujets ayant une hypocondrie sont préoccupés par la crainte d’avoir une maladie.

 G. Anorexie mentale :

Les soucis sont liés au fait de prendre du poids.

 H. Trouble somatisation :

Les préoccupations concernent des plaintes somatiques multiples.

 I. Anxiété de séparation :

La préoccupation concerne la santé des proches ou le fait d’être loin d’eux et de son domicile.

 J. PTSD :

Ici on élimine l’anxiété généralisé si l’anxiété survient exclusivement durant l’évolution d’un état de stress post – traumatique.

 K. Troubles de l’adaptation :

Ici, l’anxiété survient en réponse à un facteur de stress de la vie et ne persiste pas plus de six mois après la fin du facteur de stress ou de ses conséquences.

 L. Etat dépressif :

Les trouble anxieux peuvent se compliquer d’un état dépressif. Dans les TAG, les malades rapportent des sentiments d’inquiétude pathologique, d’épuisement, de troubles de sommeil et d’énervement inhabituel. Mais contrairement aux patients dépressifs, ils n’expriment pas d’idées suicidaires, de pessimisme ou de ralentissement idéomoteur, la morosité qu’ils expriment est secondaire à l’anxiété, on ne retrouve pas chez eux une perte d’estime de soi ou un désinvestissement intellectuel et affectif, l’anorexie est rare on retrouve souvent une hyperphagie.

 M. Syndrome anxio-dépressif

Regroupe différentes syndromes où l’anxiété généralisée et la dépression se partagent le tableau clinique, bien que les signes cardinaux de dépression majeur et des troubles anxieux ne soient pas retrouvés.

 N. Anxiété non pathologique :

Les soucis exprimés dans les TAG sont difficiles à contrôler, sont plus envahissants et prononcés, source de souffrance et durent plus longtemps, et aussi ils sont accompagnés de symptômes physiques.

Attaque de panique

Historique des attaques de panique et trouble panique

Épidémiologie des attaques et trouble panique

Clinique de attaque de panique

Critères DSM IV R d’une attaque de panique

Diagnostics associés au trouble panique

Évolution des attaques et trouble panique

Diagnostic différentiel des attaques de panique

Etiopathogénie des attaques de panique

Prise en charge des attaques de panique

Trouble panique

Critères diagnostiques DSM IV R trouble panique

Trouble anxiété généralisée

Epidémiologie trouble anxiété généralisée

Clinique de l’anxiété généralisée

Critères diagnostiques DSM IV R trouble anxiété généralisée

Evolution du trouble anxiété généralisée

Diagnostic différentiel du trouble anxiété généralisée

 

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