Evolution / Complications psychopathie

L’évolution est chronique mais peut devenir moins patente ou s’atténuer quand la personne avance en âge, notamment après 30 ans. Cette rémission est plus nette dans le domaine des activités criminelles, mais peut concerner toute la panoplie des comportement anti – sociaux et toxicomaniaques.

Les rares formes tardives, de l’âge mur ou de climatère sont déclenchées par un événement vital et entretiennent avec les dépressions des rapports encore plus nets que les formes communes.

 A. Complications psychiatriques et somatiques :

 

1. Tentative de suicide :

La sidération qui suit le passage à l’acte peut aboutir à une tentative de suicide ou être immédiatement remplacée par celle – ci. L’une de ces tentatives répétitives comme les passages à l’acte, aboutira à la mort.

2. Dépression :

Le vécu dépressif, après le passage à l’acte et son obnubilation partielle de la conscience, fait partie intégrante de la sémiologie. Une dépression caractérisée d’allure réactionnel, peut s’installer chez les sujets jeunes.

3. Autres complications psychiatriques :

Des bouffées délirantes voir évolution schizophrénique, des états de dépersonnalisation résolutifs, appartiennent à l’hystérie plus qu’à la psychopathie.

4. Toxicomanie / Alcoolisme :

les psychopathes jeunes, sont plus que d’autres exposés aux toxicomanies. Les toxiques soulagent un temps leur angoisse dépressive profonde. Le milieu toxico – maniaque leur paraît un milieu de survie.

Les psychopathes plus âgés ou vieillissants tournent volontiers vers l’alcool pour les mêmes raisons.

5. La mort précoce :

Elle est fréquente, le plus souvent par suicide, mais aussi par accident et par maladie.

B. Complications sociales :

1. Délinquance / Prostitution :

Le psychopathe est exposé à la délinquance, plus qu’à la criminalité organisée. Le contact carcéral avec le milieu délinquant incite à une délinquance vraie dans laquelle le psychopathe est exécutant exploité plus qu’instigateur, à chaque sortie de prison la réintégration sociale devient plus problématique.

2. La marginalisation :

le déséquilibré finit relégué, clochards ou interné.

Psychopathie, personnalité dyssociale ou antisociale

Historique psychopathie

Epidémiologie psychopathie

Clinique psychopathie, personnalité antisociale

Criteres DSM IV 4 et CIM-10 Psychopathie, personnalité antisociale, dyssociale

Criteres DSM IV 4 et CIM-10 Psychopathie, personnalité antisociale, dyssociale

Evolution / Complications psychopathie

Diagnostic différentiel psychopathie, personnalité antisociale

Formes cliniques psychopathie, personnalité antisociale, dyssociale

Aspect médico – légal psychopathie, personnalité antisociale

Psychopathologie psychopathie, personnalité antisociale

Etiopathogénie psychopathie, personnalité antisociale

Prise en charge psychopathie, personnalité antisociale

 

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