Psychopathologie psychopathie, personnalité antisociale

Le moi du psychopathe est faible, il est immature, dépendant, la dépression menace.

L’agressivité, les passages à l’acte, la déviance, le mépris des autres et du conformisme peuvent être conçus comme des attitudes de surcompensation.  « les objets non investis ne sont que outils.

La labilité des affects rend également compte de l’instabilité sociale, mais n’arrive pas ; les pulsions sont rapidement dissolues dans le passage à l’acte.

L’intelligence fonctionne sans référence affective stable, d’où la difficulté à développer une pensée abstraite riche. Les excès et fantaisies sexuelles du psychopathe débordent de défi et d’agressivité contre la femme, l’identification sexuelle n’est pas claire, la mère est vécue comme menaçante ou passive.

Psychopathie, personnalité dyssociale ou antisociale

Historique psychopathie

Epidémiologie psychopathie

Clinique psychopathie, personnalité antisociale

Criteres DSM IV 4 et CIM-10 Psychopathie, personnalité antisociale, dyssociale

Criteres DSM IV 4 et CIM-10 Psychopathie, personnalité antisociale, dyssociale

Evolution / Complications psychopathie

Diagnostic différentiel psychopathie, personnalité antisociale

Formes cliniques psychopathie, personnalité antisociale, dyssociale

Aspect médico – légal psychopathie, personnalité antisociale

Psychopathologie psychopathie, personnalité antisociale

Etiopathogénie psychopathie, personnalité antisociale

Prise en charge psychopathie, personnalité antisociale