Prise en charge psychopathie, personnalité antisociale

Le pessimisme est de règle chez la grande majorité des auteurs, et si des voix s’élèvent contre cet état de fait, elles restent peu nombreuses. Dès le début, la subjectivité a dominé la relation avec le psychopathe et les considérations morales l’ont emportés. Du fait de l’incertitude de la législation « imprécision du concept de démence » et de carence des institutions, le libre champs a la multiplicité des interprétations. Les attitudes coercitives ont prévalu.

Elles commencent à être remisent en question, tant elles sont apparues caduques.

L’attitude des psychiatres entièrement dominée par la subjectivité propre et les conditions, c’est un peu nuancé des expériences de prise en charge des psychopathes ont été tentés et qui apportent des éléments de réflexion.

Le psychopathe n’est ni à envier ni à mépriser mais à assister.

A. Une action sur les facteurs économiques et sociaux est indispensable :

Vu la multiplicité des facteurs étiopathogéniques, le traitement médical à lui seul ne suffit pas, d’où la nécessite d’intervenir sur les facteurs socio – économiques.

B. Les considérations normatives doivent être combattues :

Il est vrai que pour le psychiatre au début : produit normalisateur d’une société normée, cela passe par une reconsidération de sa position.

C. Mesures éducatives :

Chez les enfants, l’éducation sans cesser d’être compréhensive, doit être ferme ; on doit s’efforcer de créer de très solides habitudes de penser et d’action, de faire intégrer des règles morales simples mais strictes.

  • Des internats spécialisés : avec action parallèle sur le milieu familial « lorsque celui ci existe ».
  • Sur le plan professionnel : assurer des métiers « évitant une discipline trop stricte, et une liberté » trop grande ».
  • Un suivi médico – social pour les adultes.

D. Mesures médico – légales :

Une actualisation de la législation est nécessaire.

Création de secteurs psychiatriques médico – pénitenciers.

E. Prise en charge médicale proprement dite :

1. Psychothérapie :

La relation thérapeutique doit exclure la coercition ou son opposé, le libéralisme extrême ; l’essentiel est de nouer un lien et de ne pas rejeter.

le psychodrame analytique, la « cure type aménagée » au sens de J. Bergeret sont utiles, la seconde entrée sur les blessures narcissiques très réelles vécues par les patients. La cure peut aborder la relation d’objet.

2. Chimiothérapie :

Sont proscrites tous les médicaments pouvant être utilisés comme toxiques « tranquillisants, anti – Parkinsoniens »

Les périodes de décompensation « psychotiques ou dépressives » sont à prendre en charge avec les moyens classiques « Antidépresseurs, Neuroleptiques ».

Psychopathie, personnalité dyssociale ou antisociale

Historique psychopathie

Epidémiologie psychopathie

Clinique psychopathie, personnalité antisociale

Criteres DSM IV 4 et CIM-10 Psychopathie, personnalité antisociale, dyssociale

Criteres DSM IV 4 et CIM-10 Psychopathie, personnalité antisociale, dyssociale

Evolution / Complications psychopathie

Diagnostic différentiel psychopathie, personnalité antisociale

Formes cliniques psychopathie, personnalité antisociale, dyssociale

Aspect médico – légal psychopathie, personnalité antisociale

Psychopathologie psychopathie, personnalité antisociale

Etiopathogénie psychopathie, personnalité antisociale

Prise en charge psychopathie, personnalité antisociale