Indications des thérapies cognitivo-comportementales

 

1.  Les phobies : attaques de panique, agoraphobie et phobie sociale :    10 à 20 séances, en individuel ou en groupe,sur une quinzaine de séances hebdomadaires.

-relaxation.

-régulation respiratoire et contrôle du rythme cardiaque.

-Désensibilisation systématique et in vivo « selon Wolpe » ; 80 % des

Phobies sont curables par ces thérapies.

-Immersion imaginée et in vivo avec ou sans modeling

-Implosion « pantophobies ».

-Exposition progressive in vivo.

-Renforcement plus imaginé.

-Affirmation de soi « phobies sociales ou simples ».

-Restructuration cognitive d’ELLIS.

2.  Obsessions et compulsions : 
a.  Rituels compulsifs :
b.  Obsessions :

    • Désensibilisation systématique.
    • Surlait D in vivo avec modeling.
    • Immersion
    • Sensibilisation imaginée.
  • Arrêt de la pensée.

3.  États dépressifs psychogènes : légers à moyens ; 20 séances,1-2 fois/semaine,pendant 3-6 mois.
Procédures opérantes :

-Extinction de plaintes dépressives.

-Renforcement systématique des propos positifs.

-Taches à domiciles susceptibles d’entraîner un renforcement social et de complexité croissante.

-Utilisation de l’entourage familial.

-Thérapies cognitives « ELLIS, BECK, arrêt de la pensée ».

-Affirmation de soi.

  1. Deuils :

-Désensibilisation systématique

-Thérapie de deuils de RAMSAY « 1977 ; forme d’immersion, confrontation avec la réalité de la disparition ».

4.  Dysfonctionnements sexuels et thérapie de couple :

a/ méthode de MASTERS & JOHNSON 1970 :

s’applique à tout les dysfonctionnements sexuels,elle s’apparente à une désensibilisation in vivo,schématiquement elle comprend :

  • Une information sexuelle générale (revues,films).
  • Un rapprochement corporel de couple à travers un programme d’excercise d’interaction.
  • Un développement des modèles plus chez l’homme et actif chez la femme.
  • Une interdiction des rapports sexuels complets au début du trt.
  • Nécessité d’une ou d’un partenaire.
  • L’utilisation de la relaxation.

b/ éjaculation précoce :

*technique SQUEEZE : A l’approche de l’éjaculation,l’homme se retire et sa partenaire lui comprime le pénis.

*technique d’aller-repartir :

Arret des mouvements coitaux des deux partenaires dès l’approche de l’éjaculation.

*désensibilisation systématique :

c/ impuissance :

-désensibilisation systématique.

-conditionnement imaginé.

d/ anorgasmie féminine, dyspareunie, vaginisme :

  • Apprentissage de l’orgasme par masturbation.
  • Usage de dilatateur dans le vaginisme.
  • Possibilité de désensibilisation systématique.

L’approche comportementale des dysfonctionnements sexuels n’est pas uniquement sexologue,et peut déboucher sur une thérapie de couple :

-par utilisation de contrats fixant les comportements que chaque partenaire voudrait voir changer chez l’autre.

-jeux de rôles en couple selon le modèle de l’entrainement à la communication sociale et l’affirmation de soi.

-modeling par un couple de thérapeutes.

-taches à domiciles.

5. PERVERSIONS :

-Aversions par chocs electriques en provoquant un sentiment de honte.

-affirmation de soi,entrainement à la communication sociale.

6. COMPORTEMENTS PSYCHOTIQUES :

  • Techniques dérivées du conditionnement opérant :

-renforcement positif, négatif, estimation.

-économies de jetons en institution spécialisée.

-programme de réadaptation sociale permettant une généralisation de l’apprentissage.

-contrats familiaux.

  • Affirmation de soi.
  • Restructuration cognitive.
  • Résolution des problèmes.

7. DEMENCES, OLIGOPHRENIES :

SHAPPING AVEC FADING.

8. TROUBLES DES COMPORTEMENTS ALIMENTAIRES :

a-Obésité :

-après bilan organique, information diététique.

-Programme d’autocontrôle (APFELDORFER 1980)

-carnet alimentaire, réapprendre à manger,conduites alternatives(aller au cinéma et ne pas rester seul par exp)

b-Anorexie mentale :

*durant l’hospitalisation :

-extinction des conflits familiaux par isolement strict .

-conditionnement opposant :utilisant des renforçateurs positifs(sorties,visites),appelés en fonction du poids,des calories ingérées.

-désensibilisation systématique (phobies des aliments et de prise de poids).

*après l’hospitalisation :

-contrats familiaux.

-programme d’autocontrôle.

9. PROBLEMES ADDICTIFS :

  • ALCOOLISME :

-peu d’efficacité de l’aversion clinique (apomorphine,esperal)électrique ou imaginé.

-programme multimodaires :

*désensibilisation systématique (phobies sociales associées).

*affirmation de soi en groupe ;

*thérapies de couple.

*technique d’auto contrôle.

*technique de consommation contrôlée.

  • TOXICOMANIES :

-techniques aversives.

-sensibilisations imaginées.

-bio feedback.

-auto contrôle.

10. TROUBLES PSYCHO-SOMATIQUES :

Céphalées, migraines, asthme, HTA, Sd de Raynaud :

-techniques de bio feedback.

-désensibilisation systématique.

11. TROUBLES NEURO-MUSCULAIRES,DOULEURS :

L’EMG feedback, la désensibilisation systématique et l’auto contrôle.

12. GESTION DU STRESS : soit dans le domaine de la médecine,ou dans celui des entreprises (afin d’améliorer le bien-être et l’efficacité du travail).

Définition des psychothérapies congnitivo-comportementales

Historique des psychothérapies congnitivo-comportementales

Déroulement des psychothérapies cognitivo-comportementales

Méthodes et techniques des thérapies cognitivo-comportementales

Indications des thérapies cognitivo-comportementales

Contres indications des thérapies cognitivo-comportementales

Résultats des thérapies cognitivo-comportementales