Hypnose

L’hypnose après bien des vicissitudes, acquiert de nouveau le droit d’être citée dans l’arsenal thérapeutique, en dépit de la méfiance et des résistances qu’elle suscite.

Une lente réhabilitation est entrain de se produire et l’hypnose reprend peu à peu sa place dans le champs psychothérapique. L’emploi thérapeutique de l’hypnose reste étroitement lié à la relation hypnotiseur – hypnotisé.

L’hypnose est un phénomène de langage à partir de la parole de l’hypnotiseur, l’hypnose vise à une efficacité pratique par l’établissement d’une relation expérimentale qui aide à une meilleure compréhension de la relation psychothérapeutique.

L’hypnose renvoie à beaucoup de concepts, tels que sommeil, suggestion, suggestibilité, modification d’état de conscience, régression, transfert…….

Lûbault 1866 : définissait l’hypnotisme comme un sommeil provoqué avec exaltation de la suggestibilité.

Brous Sequard 1882 : Effet et un ensemble d’actes d’inhibition et de dynamogénie.

Beaunis 1887 : Suppression momentanée plus ou moins complète de l’activité cérébrale.

Porot 1952 : Sommeil incomplet de type spécial, provoqué par des manœuvres psychologiques, l’ensemble répondant au terme d’hypnotisme

Encyclopédie médicale de l’URSS 1980 : Etat artificiel particulier de l’Homme, produit par suggestion, qui se distingue par une sélectivité particulière des réactions et se manifeste par une augmentation de la réceptivité à l’action psychologique de l’hypnotiseur et la diminution de la sensibilité aux autres influences.

Commission de British Médical Association 1955: Etat passager d’attention, modifiée chez le sujet. Etat qui peut être produit par une autre personne dans lequel divers phénomènes peuvent apparaître spontanément ou en réponse à des stimulis verbaux et autres phénomènes comprenant un changement dans la conscience et la mémoire, une susceptibilité accrue à la suggestion et l’apparition chez le sujet de réponses et d’idées qui ne lui sont pas familières dans son état d’esprit habituel.

Encyclopédie Médicale 1991 : L’hypnose est un mode de fonctionnement psychologique, dans lequel un sujet, grâce à l’intervention d’une autre personne, parvient à faire abstraction de la réalité environnante tout en restant en relation avec l’accompagnateur.

 

Hypnose

Historique de l’hypnose

Bases théoriques de l’hypnose

Apprendre techniques de l’hypnose

Techniques d’application de l’hypnose

Phénomènes spécifiques de l’hypnose

Indications thérapeutiques de l’hypnose

Contre indications et séquelles de l’hypnose


Psychothérapie de soutien

Au sens large, les psychothérapies regroupent toutes les méthodes de traitement des désordres psychiques, voir des désordres somatiques, utilisant des moyens psychologiques, et d’une manière plus précise, la relation du thérapeute et du malade.

Action concentrée, méthodique, et animée par une intention thérapeutique précise « A . Berge ».

On a souvent tendance à parler de la psychothérapie de soutien comme une démarche qu’exclurait la compétence, il est vrai que dans de tels entretiens, une disponibilité plus ouverte, de plusieurs façons de répondre s’intègrent à une action psychiatrique quotidienne. Sont des psychothérapies non codifiées, sans référence théorique précise, ni technique spécifique.

Bien qu’elles soient largement pratiquées, dans des indications très diverses, elles n’ont guère donné lieu à des élaborations poussées.

On doit cependant se garder de les assimiler au soutien que n’importe qu’elle personne peut apporter à un autre ; elles doivent en effet comporter des buts relativement bien définis, être pratiquées par des thérapeutes relativement bien formés au maniement de la relation interpersonnelle pour en éviter les écueil et les enlisements et utiliser des moyens thérapeutiques qui différent en fonction de la personne et de la pathologie du patient.

C’est une forme de thérapeutique relationnelle, la plus employée, elle utilise des mécanismes définis pour aider le malade et exige un certain nombre de critères pour sa réussite. C’est une technique psychologique permettant une action concentrée méthodique et animée pour une intention thérapeutique précise.

Psychothérapie de soutien

Critères d’une relation de soutien efficace

La relation de soutien

Buts de la psychothérapie de soutien

Utilisation dynamique de la relation thérapeutique

Moyens de la psychothérapie de soutien

Mécanismes permettant de structurer la psychothérapie de soutien

Indications psychothérapie de soutien

Problèmes spécifiques psychothérapie de soutien

 

Addiction ou toxicomanie au cannabis

L’usage des drogues n’a cessé de s’accroître et la gravité des conduites toxicomaniaques de se confirmer. Les questions que pose à notre époque la déviance du toxicomane sont multiples et interrogent de multiples instances : le politique, le législateur, le sociologue, l’éducateur, le pharmacologue, l’épidémiologiste, le psychanalyste, le médecin, sont tour à tour invités à donner leur avis d’expert sur une question qui le plus souvent déborde leurs compétences et leur impose des références et des appuis à des disciplines qui ne sont pas les leurs.

Selon la définition de Modell 1967, une drogue est définie comme « substance qui par sa composition chimique peut modifier la structure ou le fonctionnement d’un organisme vivant et exerçant une action biologique d’ordre général ».

Cette dénomination très générale, désigne toute substance psychotrope ou non médicamenteuse ou illicite, n’entrainant pas toujours des abus ou une dépendance comme c’est le cas pour le cannabis.

C’est à ce propos que le cannabis a fait l’objet de nombreuses controversés et d’où l’introduction de la distinction entre drogue douce et drogue dure.

Si l’usage du cannabis dans sa variété du chanvre indien ne s’est répandu que récemment dans les pays occidentaux, il a été consommé pour ses vertus médicinales et à des fins religieux ou sociales par des millions d’êtres humains pendants des siècles et dans de nombreux pays.

Or on se heurt à ce fait paradoxal que leurs effets psychopathologiques font encore de divergences marquées parmis les spécialistes.

Pris occasionnellement, le risque est minime, par contre sa capacité d’entraîner une dépendance psychique en fait une drogue dont les propriétés psychodysleptiques peuvent chez des sujets prédisposés entraîner des complications psychiatriques.

I. Généralités / Définition

II. Historique

III. Implication médico-légale

IV. Epidémiologie

V. Caractéristiques du cannabis

VI. Pharmaco-cinétique du cannabis

VII. Effets du cannabis

VIII. Complications

IX. Tolérance et dépendance

X. Critères diagnostique DSM IV TR

XI. Comment devient-on toxicomanes

XII. Psychopathologie

XIII. Prise en charge

 

 

 

Phobies sociales

C’est la peur d’être observé et jugé par les autres, dans des situations de groupe où l’on se trouve exposé à l’observation attentive d’autrui, accompagnée de manifestations somatiques de l’anxiété.

Le sujet craint d’agir de manière honteuse ou embarrassante devant les autres.

On parle de phobie sociale lorsque l’anxiété provoquée par la situation de groupe n’est pas supportable  pour le sujet ou lorsque les conduites d’évitement sont nombreuses et invalidantes. L’anxiété phobique porte alors sur les représentations d’inefficacité du sujet face aux autres, il anticipe d’être humilié par son comportement.

Généralités – définition phobies sociales

Épidémiologie des phobies sociales

Clinique des phobies sociales

Critères DSM IV phobies sociales

Évolution et complications phobies sociales

Diagnostic différentiel phobies sociales

Etiopathogénie des troubles phobiques

Prise en charge des troubles phobiques

 

Troubles obsessionnels compulsifs

Généralités / Définition

L’obsession est « une idée ou un groupe d’idées qui s’impose à l’esprit d’une manière lancinante et pénible que le sujet ne peut chasser bien qu’il les tienne comme absurde ». elle s’accompagne très souvent d’actes compulsifs et de rituels que le sujet se sent forcé d’accompagner sous peine d’anxiété. l’obsession s’accompagne d’un état affectif variant du simple malaise à l’angoisse.

Les caractères propres à l’obsession sont la contrainte, la lutte anxieuse, le doute, la conscience du caractère morbide du trouble.