Prise en charge psychopathie, personnalité antisociale

Le pessimisme est de règle chez la grande majorité des auteurs, et si des voix s’élèvent contre cet état de fait, elles restent peu nombreuses. Dès le début, la subjectivité a dominé la relation avec le psychopathe et les considérations morales l’ont emportés. Du fait de l’incertitude de la législation « imprécision du concept de démence » et de carence des institutions, le libre champs a la multiplicité des interprétations. Les attitudes coercitives ont prévalu.

Elles commencent à être remisent en question, tant elles sont apparues caduques.

L’attitude des psychiatres entièrement dominée par la subjectivité propre et les conditions, c’est un peu nuancé des expériences de prise en charge des psychopathes ont été tentés et qui apportent des éléments de réflexion.

Le psychopathe n’est ni à envier ni à mépriser mais à assister.

A. Une action sur les facteurs économiques et sociaux est indispensable :

Vu la multiplicité des facteurs étiopathogéniques, le traitement médical à lui seul ne suffit pas, d’où la nécessite d’intervenir sur les facteurs socio – économiques.

B. Les considérations normatives doivent être combattues :

Il est vrai que pour le psychiatre au début : produit normalisateur d’une société normée, cela passe par une reconsidération de sa position.

C. Mesures éducatives :

Chez les enfants, l’éducation sans cesser d’être compréhensive, doit être ferme ; on doit s’efforcer de créer de très solides habitudes de penser et d’action, de faire intégrer des règles morales simples mais strictes.

  • Des internats spécialisés : avec action parallèle sur le milieu familial « lorsque celui ci existe ».
  • Sur le plan professionnel : assurer des métiers « évitant une discipline trop stricte, et une liberté » trop grande ».
  • Un suivi médico – social pour les adultes.

D. Mesures médico – légales :

Une actualisation de la législation est nécessaire.

Création de secteurs psychiatriques médico – pénitenciers.

E. Prise en charge médicale proprement dite :

1. Psychothérapie :

La relation thérapeutique doit exclure la coercition ou son opposé, le libéralisme extrême ; l’essentiel est de nouer un lien et de ne pas rejeter.

le psychodrame analytique, la « cure type aménagée » au sens de J. Bergeret sont utiles, la seconde entrée sur les blessures narcissiques très réelles vécues par les patients. La cure peut aborder la relation d’objet.

2. Chimiothérapie :

Sont proscrites tous les médicaments pouvant être utilisés comme toxiques « tranquillisants, anti – Parkinsoniens »

Les périodes de décompensation « psychotiques ou dépressives » sont à prendre en charge avec les moyens classiques « Antidépresseurs, Neuroleptiques ».

Psychopathie, personnalité dyssociale ou antisociale

Historique psychopathie

Epidémiologie psychopathie

Clinique psychopathie, personnalité antisociale

Criteres DSM IV 4 et CIM-10 Psychopathie, personnalité antisociale, dyssociale

Criteres DSM IV 4 et CIM-10 Psychopathie, personnalité antisociale, dyssociale

Evolution / Complications psychopathie

Diagnostic différentiel psychopathie, personnalité antisociale

Formes cliniques psychopathie, personnalité antisociale, dyssociale

Aspect médico – légal psychopathie, personnalité antisociale

Psychopathologie psychopathie, personnalité antisociale

Etiopathogénie psychopathie, personnalité antisociale

Prise en charge psychopathie, personnalité antisociale

 

 

 

Etiopathogénie psychopathie, personnalité antisociale

A. Aspects biologiques

 1. Neurophysiologie :

Fréquence élevée électo – encéphalographiques ont été décrites chez les psychopathes ; au demeurant inconstants et non spécifiques, à type d’ondes lentes thêta ou de bouffées pointues ont été mises en relation avec un retard de maturation nerveuse.

Les études de la conductance cutanée sont en faveur d’une faible « réactivité émotionnelle » et d’un hypo-éveil.

On en rapproche les enregistrements de potentiels évoqués et les travaux ayant montré les difficultés de l’établissement chez le psychopathe d’un conditionnement avec une moindre généralisation à des stimuli voisins que les sujets normaux.

2. Biochimie :

L’élévation d’adrénaline et de noradrénaline, en cas de stress, n’est pas aussi importante que chez des sujets témoins.  

3. Génétique :

les travaux portant sur les jumeaux « concordance pour la psychopathie chez les jumeaux monozygotes et dizygotes » ont montré le rôle relativement réduit joué par l’influence génétique. Et Q.Debray pouvait  affirmer qu’il n’existait que « peu d’éléments objectifs en faveur d’une origine biologique du déséquilibre mental ».

Plus importantes paraissent les fréquentes anormalement élevé des aberrations des chromosomes sexuels chez les délinquants « Des sujets porteurs du caryotype 47 XYY »

 

B. Approche psychanalytique :

 

Ce modèle privilégie l’origine étiologique de la psychopathie dans l’environnement socio-affectif de l’enfant mais ce n’est bien sûr pas exclusif d’une participation génétique ou biologique.

L’observation et les analyses biographiques permettent des mises en lien évidentes entre les avatars de l’histoire infantile du psychopathe et son comportement adulte. Certains sont très précoces, avec une atteinte des tout premiers processus de reconnaissance mutuelle de l’enfant et de sa mère qui elle même est volontiers dépressive.

On retrouve souvent une insuffisance de la maintenance, de la caresse, des gratifications qui aboutissent à une insécurité narcissique et à la nécessité d’une autonomie trop précoce aussi bien sur le plan psychique que sur le plan psychomoteur.

Le psychopathe adulte a été un enfant sur-stimulé par rapport à ses capacités de maîtrise de l’excitation : il n’a pas été protégé de l’excitation des adultes qu’il a partagée dans une promiscuité physique et psychique, ni de sa propre excitation pulsionnelle.

Le père est absent ou apparaît épisodiquement de façon grandiose dans des attitudes qui ne transmettent pas la possibilité d’intégrer une loi exigeante mais aussi protectrice.

Les discontinuités de l’investissement maternel conduisent à une forme particulière de relations abandonniques rappelant ce qui a pu être décrit sous le nom d’attachement « ambivalent » avec une attaque permanente des objets qui sont, en même temps, indispensables ou d’attachement « désordonné » avec des actes de mise en danger de soi-même et des autres. Sitôt nouée, la relation positive ou négative est mise à l’épreuve jus- qu’à la rupture parce qu’elle éveille, par son existence même, les mécanismes d’excitation que l’enfant a connus répétitivement dans le passé. Le psychopathe fait la preuve par l’épreuve que toute relation ne peut qu’aboutira une rupture, avec un vécu de « dérangement affectif » tel que mieux vaut la certitude amère d’une relation interrompue que la douloureuse incertitude de la possibilité qu’elle s’interrompe.

Ainsi s’expliquent les comportements paradoxaux des psychopathes à l’égard de leurs objets ou des institutions qui aboutissent à une véritable provocation permanente et à la mise en échec systématique des projets les plus adaptés en apparence à leur capacité et leur besoin.

Les passages à l’acte constituent la voie habituelle de métabolisation des tensions, de décharge des conflits sans but rationnel et sans adaptation efficace, court-circuitant en tout cas la mentalisation. Chez le psychopathe, la décharge de l’excitation dans le registre du comportement paraît privilégiée par rapport à la voie mentale avec des processus divers, stimuli d’une intensité particulière ou « auto-calmants » épuisant la pulsion. (On en trouve les versions bien socialisées chez certains rameurs héroïques traverseurs d’océans).

La fascination par sa propre histoire et le récit spectaculaire mais figé et répétitif que le psychopathe en fait, constituent parfois un moyen paradoxal de maîtrise des émotions qui s’y rattachent et qui restent ainsi localisées.

Les liens de la psychopathie adulte avec les troubles des conduites infantiles et notamment le syndrome d’hyper-activité avec déficit de l’attention sont nets.

Le psychopathe a volontiers recours à des conduites ordaliques où il fait appel à la chance, à Dieu, à la loi ou à un objet de bonne volonté pour que les choses changent dans un passage à l’acte dont les tentatives de suicide par auto-mutilation paraissent être un exemple très courant. Il s’agit d’un moyen d’agir sur l’autre en agissant sur soi-même dans la relation d’emprise, en même temps qu’un moyen de décharger les tensions d’un éprouvé douloureux par un stimuli d’une intensité plus grande et plus concrète, plus localisable que le conflit intrapsychique.

Comme tous les états limites, le psychopathe n’a pas intégré un Surmoi achevé et harmonieux qui confère une loi interne et une « morale de situation » permettant le respect de l’autre même dans des circonstances nouvelles non encore apprises par l’expérience. Son appareil légal intra-psychique est constitué essentiellement par l’idéal du moi, hérité des premiers apprentissages, nécessaires à la survie mais constitués d’obstacles non négociables sur la route des pulsions, signifiés par la toute-puissance maternelle.

Ce précurseur, tyrannique, devrait normalement être accompagné et relayé par l’interdit, signifié par la parole du père qui est ici défaillante. Mais les comportements de transgression du psychopathe sont spécifiques, qui sont non seulement le résultat d’une défaillance d’équipement psychique mais font partie d’une quête systématique des limites et d’un défi permanent à tout objet qui prétend incarner la loi. Le psychopathe paraît être dans l’appel à la manifestation d’une loi paternelle bienveillante, qu’il invalide le plus souvent mais qu’il cherche malgré tout à trouver.

La relation du psychopathe à son corps exprime comme la relation à l’autre l’insécurité et la mauvaise maîtrise de la distance. La peau est saccagée par des tatouages graffiti ou des cicatrices, comme si l’insuffisance des caresses maternelles en avait fait une limite imparfaite du corps.

Le psychopathe peut aussi régresser brutalement dans des accidents psychosomatiques dont le sens est bien sûr perdu et qui paraissent se lire comme des maladies du corps. Il n’est pas insensible et même au contraire des données expérimentales tendent à montrer que le seuil de douleur est abaissé chez l’abandonnique mais il ne sait pas habituellement prendre soin de lui comme en témoigne notamment l’état de ses dents.

Existe-t-il des psychopathes filles ? On pourrait répondre en disant que la problématique psychopathique mettant en jeu des avatars de vie et des comportements qui se situent en amont de la formation de l’identité sexuée définitive, il y a peu de différences spécifiques au genre entre un loubard et une loubarde.

Existe-t-il des vieux psychopathes ? Il est habituel de dire que la quatrième décennie « assagit » la séméiologie psychopathique : soit le psychopathe s’est calmé par épuisement pulsionnel et finalement apprentissage relationnel et cognitif, soit il est mort. Il peut aussi, s’il a survécu à ses défis et à son mode de vie aussi bien qu’aux accidents somatiques, avoir évolué vers une forme différente en général plus élaborée, sensitive narcissique avec des traits paranoïdes mais aussi parfois authentiquement dépressive. A l’inverse, il peut régresser vers une dépendance clochardisée ou une quasi catatonie dans un hôpital psychiatrique qui l’a enfin accepté… ».

 

  • Différentes personnalités :

-         Type névrotique. On notera de la mythomanie, de nature hystérique. On aura alors affaire au déni de la castration « accès au dossier « Œdipe«  ». L’obsession et l’impulsion sont à l’origine du passage à l’acte.

-         Type pervers. Il y aura de l’exhibitionnisme, du voyeurisme… Ce sont les personnalités psychopathes les mieux adaptées à la société.

-         Type psychotique. Présence de bouffée délirante.

 

  • Les mécanismes de défense :  

Le psychopathe utilisera 6 principaux mécanismes de défense :

-         Le clivage en bon et mauvais objet, permettant d’éviter la confrontation du patient à son ambivalence affective. Cela lui évite l’angoisse et la dépression narcissique « accès au dossier « angoisse«  ». Le mécanisme du clivage protège contre le sentiment d’incomplétude. La construction psychique du psychopathe ménagera un premier secteur adapté au milieu qui ne peut faire l’objet de blessures narcissiques et un deuxième secteur continuellement blessé. Le clivage lui permet de résoudre son angoisse interne et empêche la dissociation. L’intolérance à la frustration est une conséquence du clivage.

-         L’idéalisation. Cela concerne les Objets externes qui doivent apparaître comme étant parfaits, hors de portée de tout risque de destruction, destruction que le sujet lui-même pourrait en fait causer. Il y a méconnaissance de toute agressivité envers ces Objets, qui alimentent aussi une gratification narcissique. Quand un psychopathe se rend compte que l’objet en question n’est pas si parfait que ça, la relation casse. Il y aura une tension entre ces deux extrêmes que sont l’objet parfait et l’objet mauvais « accès au dossier « relation d’objet«  ».

-         L’identification projective. C’est un mécanisme en rapport avec le clivage. Les images de Soi perçues comme étant mauvaises seront externalisées. Le psychopathe a une grande difficulté à établir les limites entre Soi et l’objet, entre l’interne et l’externe, et ceci explique la fragilisation du Moi. Ces patients auront toujours besoin de contrôler l’objet pour s’en protéger, et l’autre sera donc forcément perçu comme dangereux.

-         Le déni, concernant surtout les émotions. Les actes n’ont pas de valeur émotive. Le passage à l’acte existe en lui-même sans valeur interne. Il n’y a pas de déni de la réalité.

-         L’omnipotence, en rapport avec le narcissisme exacerbé.

-         La forclusion. C’est la séparation du sens et de la chose. Le signifiant est mis à l’extérieur. C’est une sorte de clivage concernant l’ensemble « Signifiant/signifié » « accès aux dossiers « langage et inconscient » et « forclusion du nom du Père«  ».

-                        Le psychopathe a toujours besoin de tester, d’appréhender la réalité. D’une manière générale, il ne souffre pas, il n’a pas de demande. Ce sont les autres qui souffrent.

 

C.  Aspects sociologiques :

Si le milieu social originel peut être un facteur de constitution de la personnalité psychopathique, le milieu socio – économique actuel est un facteur d’exacerbation de ces symptômes le plus étudié par les enquêtes sociologiques. Cela étant, le psychopathe choisi son milieu en fonction de ses tendances personnelles, d’où une constante interaction entre les facteurs endogènes et exogènes.

Cependant, la délinquance recensée n’est que le résultat de l’intersection de certains passages à l’acte et du contrôle social, d’où la prudence qui s’impose  devants les statistiques. Un milieu familial défavorisé sur le plan économique, affectif et éducatif paraît être un élément important de délinquance et de psychopathie, le pourcentage de parents eux même délinquants n’étant pas négligeable. L’anomie, la ségrégation à la fois sociale et géographique, l’accentuation des tentations et des frustrations dans une société qui idéalise l’abondance des biens « et qui concerne ses caractéristiques au sein de la ville » constituent l’essentiel des facteurs sociaux actuels. Les phénomènes historiques tels que les guerres, les révolutions, les crises économiques sont également des facteurs d’augmentation de la délinquance.

La profession constitue un milieu témoin intéressant, et on remarquera l’importance dans la période actuelle de la délinquance d’affaire, il faut souligner en effet les différences qualitatives de la délinquance selon les milieux fréquentés, la singularisation et la marginalisation s’établissant par rapport à une norme et selon une double stigmatisation.

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Prise en charge psychopathie, personnalité antisociale

 

Psychopathologie psychopathie, personnalité antisociale

Le moi du psychopathe est faible, il est immature, dépendant, la dépression menace.

L’agressivité, les passages à l’acte, la déviance, le mépris des autres et du conformisme peuvent être conçus comme des attitudes de surcompensation.  « les objets non investis ne sont que outils.

La labilité des affects rend également compte de l’instabilité sociale, mais n’arrive pas ; les pulsions sont rapidement dissolues dans le passage à l’acte.

L’intelligence fonctionne sans référence affective stable, d’où la difficulté à développer une pensée abstraite riche. Les excès et fantaisies sexuelles du psychopathe débordent de défi et d’agressivité contre la femme, l’identification sexuelle n’est pas claire, la mère est vécue comme menaçante ou passive.

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Aspect médico – légal psychopathie, personnalité antisociale

Les psychopathes par leur impulsivité et agressivité peuvent devenir dangereux et poser des problèmes médico – légaux aggravant ainsi leur pronostic et leur réinsertion sociale.

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Diagnostic différentiel psychopathie, personnalité antisociale

1. La normalité :

l’hétéro – agressivité est nécessaire à la survie. L’éducation enseigne à  en contrôler les manifestations.

Un échappée souvent regrettée est possible surtout sous l’influence de l’alcool.

2. Personnalité hystérique :

Une tendance à être impulsif, superficiel, à chercher l’excitation, à être téméraire, séducteur et manipulateur. Toutefois ces sujets ont tendance à exagérer leurs émotions, et typiquement ne s’engagent pas dans des comportements anti – sociaux. La manipulation d’autrui existe dans le but d’être pris en charge, alors que chez le psychopathe, le but est d’obtenir un profit, du pouvoir ou un autre avantage matériel.

3 .Personnalité limite :

les psychopathes tendent à être mois instables émotionnellement et plus agressifs que ceux qui ont une personnalité limite.

4. Personnalité narcissique :

Le  sujet tend à être entêté, séducteur, superficiel, à exploiter autrui et à manquer d’empathie. toutefois il n’ya pas de tendance impulsive, agressive et à tromper . pas d’antécédents  de troubles de conduite dans l’enfance ou de conduite criminelle à l’âge adulte.

5. Personnalité paranoïaque :

Des comportements anti – sociaux peuvent êtres observés, mais ils sont habituellement d’avantages motivés par un désir de vengeance que par celui d’un gain personnel ou d’exploiter les autres.

6. Personnalité schizoïde :

Caractérisée principalement par une associabilité « retrait lié à une absence de désir d’établir des relations sociales »

7. Les troubles du comportement délinquant ou pervers :

Les troubles du comportement surviennent en réaction à des conflits personnels ou familiaux, ce problème se pose particulièrement chez les adolescents.

On doit aussi retenir que, si la plupart des comportements délinquants observés par les psychiatres sont bien le fait  de sujets déséquilibrés, la plupart des délinquants ne présentent pas, pour autant, les autres caractéristiques comportementales du déséquilibré mental. l’hétéro – agressivité morale et physique du pervers.

8. Schizophrénie / Episode maniaque :

Un comportement anti – social qui survient exclusivement au cours de l’évolution d’une schizophrénie ou d’un épisode maniaque ne justifie pas un diagnostic de psychopathie.

9. Comitialité :

Celle – ci peut comporter des états de mal contrôlés et mal mémorisés, des états crépusculaires. L’association Comitialité – psychopathie est possible

10. Anomie et différences culturelles :

La psychopathie peut aboutir à l’anomie personnelle et sociale. Les comportements culturels différents, chez les migrants en particulier, ne sont naturellement pas synonymes de déséquilibres

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Evolution / Complications psychopathie

L’évolution est chronique mais peut devenir moins patente ou s’atténuer quand la personne avance en âge, notamment après 30 ans. Cette rémission est plus nette dans le domaine des activités criminelles, mais peut concerner toute la panoplie des comportement anti – sociaux et toxicomaniaques.

Les rares formes tardives, de l’âge mur ou de climatère sont déclenchées par un événement vital et entretiennent avec les dépressions des rapports encore plus nets que les formes communes.

 A. Complications psychiatriques et somatiques :

 

1. Tentative de suicide :

La sidération qui suit le passage à l’acte peut aboutir à une tentative de suicide ou être immédiatement remplacée par celle – ci. L’une de ces tentatives répétitives comme les passages à l’acte, aboutira à la mort.

2. Dépression :

Le vécu dépressif, après le passage à l’acte et son obnubilation partielle de la conscience, fait partie intégrante de la sémiologie. Une dépression caractérisée d’allure réactionnel, peut s’installer chez les sujets jeunes.

3. Autres complications psychiatriques :

Des bouffées délirantes voir évolution schizophrénique, des états de dépersonnalisation résolutifs, appartiennent à l’hystérie plus qu’à la psychopathie.

4. Toxicomanie / Alcoolisme :

les psychopathes jeunes, sont plus que d’autres exposés aux toxicomanies. Les toxiques soulagent un temps leur angoisse dépressive profonde. Le milieu toxico – maniaque leur paraît un milieu de survie.

Les psychopathes plus âgés ou vieillissants tournent volontiers vers l’alcool pour les mêmes raisons.

5. La mort précoce :

Elle est fréquente, le plus souvent par suicide, mais aussi par accident et par maladie.

B. Complications sociales :

1. Délinquance / Prostitution :

Le psychopathe est exposé à la délinquance, plus qu’à la criminalité organisée. Le contact carcéral avec le milieu délinquant incite à une délinquance vraie dans laquelle le psychopathe est exécutant exploité plus qu’instigateur, à chaque sortie de prison la réintégration sociale devient plus problématique.

2. La marginalisation :

le déséquilibré finit relégué, clochards ou interné.

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Criteres DSM IV 4 et CIM-10 Psychopathie, personnalité antisociale, dyssociale

Selon CIM 10 «  F60.2 ; personnalité dyssociale »

Trouble de la personnalité habituellement repéré en raison de l’écart considérable qui existe entre le comportement et les normes sociales. Il est caractérisé par :

  1. Une indifférence froide envers les sentiments d’autrui.
  2. Une attitude irresponsable manifeste et persistante, un mépris des normes, des règles et des contraintes sociales.
  3. Une incapacité à maintenir durablement des relations, alors même qu’il n’existe pas de difficultés à établir des relations.
  4. Une très faible tolérance à la frustration et un abaissement du seuil de décharge de l’agressivité, y compris de la violence.
  5. Une incapacité à éprouver de la culpabilité ou à tirer un enseignement des expériences, notamment des sanctions.
  6. Un tendance nette à blâmer autrui ou à fournir des justifications plausibles pour expliquer un comportement à l’origine d’un conflit entre le sujet et la société.

Selon DSM IV « 301.7 ; personnalité antisociale »

A. mode général de mépris et de transgression des droits d’autrui qui survient depuis l’âge de 15 ans, comme en témoignent au moins trois des manifestations suivantes :

  1. incapacité de se conformer aux normes sociales qui déterminent les comportements légaux, comme l’indique la répétition de comportements passibles d’arrestation.
  2. tendance à tromper par conflit ou par plaisir, indiquée par des mensonges répétés, l’utilisation de pseudonymes ou des escroqueries.
  3. Impulsivité ou incapacité à planifier à l’avance.
  4. Irritabilité ou agressivité, indiquées par la répétition de bagarres ou d’agressions.
  5. Mépris inconsidéré pour sa sécurité ou celle d’autrui.
  6. Irresponsabilité persistante, indiquée par l’incapacité répétée d’assumer un emploi stable ou d’honorer des obligations financières.
  7. Absence de remords, indiquée par le fait d’être indifférent ou de se justifier après avoir blessé, maltraité ou volé autrui.

 

B. Agé au mois égal à 18 ans.

C. manifestations d’un trouble des conduites débutant avant l’âge de 15 ans.

D. les comportements anti – sociaux ne surviennent pas exclusivement pendant l’évolution d’une schizophrénie ou d’un épisode maniaque.

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Prise en charge psychopathie, personnalité antisociale

 

Clinique psychopathie, personnalité antisociale

Nous envisagerons successivement biographie des déséquilibrés puis la systématisation de leurs traits de personnalité.

A.  Biographie :

L’élément le plus caractéristique du déséquilibre mental est en effet la biographie du sujet ; celle ci est émaillée de faits pathologiques, souvent très précoces, à travers lesquels s’expriment l’impulsivité , l’instabilité et l’inadaptabilité.

  • L’enfance et l’adolescence perturbés

Colères fréquentes, opposition précoce aux parents, agressivité envers les autres enfants ». Ces perturbations ne s’améliorent pas avec la scolarité, généralement difficile et médiocre, malgré un niveau intellectuel normal ; école buissonnière, instabilité permanente, renvois de l’école pour inconduite. Les changement d’école et d’orientation éventuelle vers des institutions spécialisées ne font guère progresser l’adaptation au groupe ni la stabilité du sujet.

Petits vols, mensonges fréquents, vandalisme, cruauté physique envers des animaux et des personnes « incitation à la bagarre, coups et blessures voir homicide », utilisation d’armes susceptibles de blesser les gens « un couteau, une bouteille cassée, une brique et parfois une arme à feu, délinquance « délits , vols de sacs à main ».

Problèmes avec la justice « plusieurs arrestations pour cause d’inconduite ». rapports sexuels précoces, agressifs et fréquents au cours des relations épisodiques, avec agressivité ivresses répétées, abus et trafic de drogue.

  • Méconnaissance et non respect des normes et des contraintes sociales.

Violation des droits des autres, incapacité au respect des normes sociales, transgression de la loi, fréquence des conduites anti – sociales « vols répétés, ivresse et abus de drogues répétés, vandalisme , bagarre, prostitution… ». Arrestations et condamnations multiples.

A  un degrés de moindre importance on constate des conduites à risque « conduite automobile en état d’ivresse ou excès de vitesse, conduites sexuelles à haut risque’ partenaires multiples, rapports sexuels non protégés », sports dangereux…etc.

  • Instabilité empêche toute formation professionnelle, avec incapacité d’exercer une profession régulière « changement fréquent d’emploi, chômage prolongé, absentéisme, abandon de plusieurs emplois sans avoir un nouvel emploi en vue ».
  • Un vie affective et sentimental instables, une suite d’aventure sans liens affectifs durables.
  • Impossibilité de vie en communauté : service militaire marqué par des conduites d’opposition avec refus de toute discipline.
  • Incapacité à respecter des engagements financiers, avec accumulation de dettes.
  • Son adaptation sociale reste médiocre, incapacité à suivre un projet de vie, instabilité pour planifier ouprévoir l’avenir, absence d’adresse fixe.
  • fréquence de vagabondage et clochardisation, une délinquance caractérisée « vols, agressions, prostitution,automédication, toxicomanie ».
  • tentatives de suicide fréquentes répondant à des motivations complexes « appel, provocation, impulsivité, agitation clastique… » sans réel désir de mort « absence de contexte dépressif ».
  • Complications somatiques fréquentes : toxicomanie, alcoolisme, infection HIV, des conséquences de passage à l’acte agressif « fractures… ».
    • Cependant, une certaine évolutivité caractérise parfois ces conduites et il n’est pas exceptionnel d’observer, avec l’âge, une atténuation progressive, mais toujours récidivante. Ainsi , particulièrement après l’âge de 30 ans, les troubles sexuels, l’agressivité, le vagabondage et la criminalité diminuent habituellement de fréquence. Mais parallèlement à la sédation des passages à l’acte, on observe assez souvent des manifestations anxieuses psychiques ou somatiques avec fixation hypocondriaque.

B. Personnalité du déséquilibré :

  • Contact facile :

En contraste avec son agressivité impulsive et son instabilité, le psychopathe a le contact

facile et sait se présenter. Sa capacité de séduction est grande.

Ce goût du contact éphémère a été qualifié de toxicomanie d’objet. mais le psychopathe ne séduit pas gratuitement, il a toujours quelques avantages à trouver.

  • Instabilité :

C’est un symptôme fondamental. Elle est sociale, professionnelle, sentimentale.

Le psychopathe dans un perpétuel changement, il ne peut se fixer durablement dans un cadre déterminé.

L’improvisation est la règle avec une extraordinaire inconséquence. Mais il ne s’agit pas d’un mode délibéré d’un mode de vie. Le psychopathe est toujours entrain de faire le projet de l’insertion sociale. Ce projet reste non réalisé, faute d’y mettre les moyens.

Le psychopathe est guidé par le plaisir urgent d’éprouver le plaisir.

  • Agressivité / impulsivité :

L’intolérance à la frustration et à la contrainte contre déclenche l’agressivité. cette dernière est essentiellement physique « il frappe facilement ». elle peut se retourner contre soi « suicide », le psychopathe médiatise l’angoisse, qu’il ne peut supporter à travers les manifestations caractérielles « colère, opposition, agitation clastique… ». passage à l’acte immédiat hétéro ou auto – agressif, bagarres et agressions répétées et non justifiés par la légitime défense »plaisir de faire le mal ».

  • Manque d’empathie avec indifférence affective et froideur des affects :

Mépris des sentiments des autres, égocentrisme et opinion orgueilleuse de soi, insouciance d’autrui, négligence d’un enfant à charge, immaturité affective. Le sujet établit facilement des relations, il est incapable de maintenir des relations durables. Le psychopathe use l’autre, la remords,  la culpabilité et la honte ne sont pas exprimés ni ressentis de façon consciente.

  • Dysphorie :

Sentiment de vide, d’ennui, de rejet et d’insatisfaction, oscillant avec optimisme et une exaltation de l’humeur « labilité thymique ». Ces fluctuations de l’état thymique sont souvent accompagnées d’angoisse massive, d’agitation psychomotrice avec risque de passage à l’acte hétéro et // ou auto – agressif.

  • Sexualité perturbée :

La sexualité est marquée par l’excès et les conduites perverses « sadisme, masochisme, homosexualité, sexualité de groupe… ».

  • Traits de caractère d’apparence hystérique :

Histrionisme, narcissisme et surtout mythomanie « type de l’escro – séducteur – persuasif »

  • Facultés intellectuelles normales et imaginaires pauvre :

Il est possible que les psychopathes aient une intelligence plus pratique qu’abstraite, la vie imaginaire est pauvre, la fantasmatisation n’est pas élaborée, il ya peu d’invention.

  • Décompensation aiguë :

La dépression est fréquente et facile, elle peut conduire au suicide, cette décompensation survient sur un fond de dépression latente et de morosité dont on a souvent dit qu’il était le noyau central de la personnalité psychopathique. Le psychopathe peut présenter aussi des périodes hypomaniaques et des bouffées délirantes.

Psychopathie, personnalité dyssociale ou antisociale

Historique psychopathie

Epidémiologie psychopathie

Clinique psychopathie, personnalité antisociale

Criteres DSM IV 4 et CIM-10 Psychopathie, personnalité antisociale, dyssociale

Criteres DSM IV 4 et CIM-10 Psychopathie, personnalité antisociale, dyssociale

Evolution / Complications psychopathie

Diagnostic différentiel psychopathie, personnalité antisociale

Formes cliniques psychopathie, personnalité antisociale, dyssociale

Aspect médico – légal psychopathie, personnalité antisociale

Psychopathologie psychopathie, personnalité antisociale

Etiopathogénie psychopathie, personnalité antisociale

Prise en charge psychopathie, personnalité antisociale

 

Epidémiologie psychopathie

  • La prévalence est de 3 % chez les hommes et de 1 % chez les femmes.
  • Fréquence élevée chez les parents du premier degré des patients qui présentent ce trouble  que dans la population générale. Le risque tend à être supérieur chez les parents biologiques du sexe féminin que chez ceux de sexe masculin.
  • Niveau socio – économique et environnement urbain défavorisés.

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Epidémiologie psychopathie

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Criteres DSM IV 4 et CIM-10 Psychopathie, personnalité antisociale, dyssociale

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Psychopathologie psychopathie, personnalité antisociale

Etiopathogénie psychopathie, personnalité antisociale

Prise en charge psychopathie, personnalité antisociale

 

Historique psychopathie

La première mention des personnalités pathologiques se trouve chez Pinel en 1809 qui a décrit « la manie sans délire ».

Pritchard en décrivant en 1835 la folie morale « moral insanity »= comportements antisociaux et liés à un déficit congénital du ‘sens moral’.

Lombroso et la théorie du criminel né « chromosome du crime XYY »

Morel en 1857 ; et la notion d’essence religieuse de dégénérescence.

Ultérieurement la théorie de Morel sera systématisée chez Magnan ; ce dernier a décrit plusieurs types de dégénérés déséquilibrés :

Les déséquilibrés de l’intelligence

Les déséquilibrés de la sensibilité : les agressifs et les fous moraux

Les déséquilibrés de la volonté avec impulsivité

Dupré en 1918 résuma dans sa doctrine des constitutions morbides sur « les déséquilibrés constitutionnels du système nerveux »

Esquirol en 1937 décrit le « monomanies » = c’est  une certaine pathologie de la volonté et des sentiments contrastant avec une intelligence normale qui permettait d’expliquer de telles conduites délinquantielles impulsives.

Les psychiatres de langue allemande « E. Kreapelin puis Kretschmer » contemporains de Morel et Magnan professent les mêmes concepts.

Siefert crée en 1902 le terme de psychopathe

L’hétérogénéité des origines du concept de déséquilibre ou de personnalité anti – sociale permet de comprendre l’imprécision de ses limites nosographiques.

Le DSM I a individualisé la sociopathie en 1952

Dans la CIM 9 a été retenu « trouble de la personnalité avec prédominance de manifestations sociopathiques ou asociales ».

Le DSM III   établit une nette distinction  entre la personnalité anti – sociale d’une part, et la personnalité schizoïde où domine l’asociabilité  et des personnalités borderline, où domine l’instabilité.

Actuellement réuni sous le terme de personnalité antisociale  dans DSM IV, et personnalité dyssociale dans la CIM 10.

Psychopathie, personnalité dyssociale ou antisociale

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Criteres DSM IV 4 et CIM-10 Psychopathie, personnalité antisociale, dyssociale

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