Criteres DSM IV 4 et CIM-10 Psychopathie, personnalité antisociale, dyssociale

Selon CIM 10 «  F60.2 ; personnalité dyssociale »

Trouble de la personnalité habituellement repéré en raison de l’écart considérable qui existe entre le comportement et les normes sociales. Il est caractérisé par :

  1. Une indifférence froide envers les sentiments d’autrui.
  2. Une attitude irresponsable manifeste et persistante, un mépris des normes, des règles et des contraintes sociales.
  3. Une incapacité à maintenir durablement des relations, alors même qu’il n’existe pas de difficultés à établir des relations.
  4. Une très faible tolérance à la frustration et un abaissement du seuil de décharge de l’agressivité, y compris de la violence.
  5. Une incapacité à éprouver de la culpabilité ou à tirer un enseignement des expériences, notamment des sanctions.
  6. Un tendance nette à blâmer autrui ou à fournir des justifications plausibles pour expliquer un comportement à l’origine d’un conflit entre le sujet et la société.

Selon DSM IV « 301.7 ; personnalité antisociale »

A. mode général de mépris et de transgression des droits d’autrui qui survient depuis l’âge de 15 ans, comme en témoignent au moins trois des manifestations suivantes :

  1. incapacité de se conformer aux normes sociales qui déterminent les comportements légaux, comme l’indique la répétition de comportements passibles d’arrestation.
  2. tendance à tromper par conflit ou par plaisir, indiquée par des mensonges répétés, l’utilisation de pseudonymes ou des escroqueries.
  3. Impulsivité ou incapacité à planifier à l’avance.
  4. Irritabilité ou agressivité, indiquées par la répétition de bagarres ou d’agressions.
  5. Mépris inconsidéré pour sa sécurité ou celle d’autrui.
  6. Irresponsabilité persistante, indiquée par l’incapacité répétée d’assumer un emploi stable ou d’honorer des obligations financières.
  7. Absence de remords, indiquée par le fait d’être indifférent ou de se justifier après avoir blessé, maltraité ou volé autrui.

 

B. Agé au mois égal à 18 ans.

C. manifestations d’un trouble des conduites débutant avant l’âge de 15 ans.

D. les comportements anti – sociaux ne surviennent pas exclusivement pendant l’évolution d’une schizophrénie ou d’un épisode maniaque.

Psychopathie, personnalité dyssociale ou antisociale

Historique psychopathie

Epidémiologie psychopathie

Clinique psychopathie, personnalité antisociale

Criteres DSM IV 4 et CIM-10 Psychopathie, personnalité antisociale, dyssociale

Criteres DSM IV 4 et CIM-10 Psychopathie, personnalité antisociale, dyssociale

Evolution / Complications psychopathie

Diagnostic différentiel psychopathie, personnalité antisociale

Formes cliniques psychopathie, personnalité antisociale, dyssociale

Aspect médico – légal psychopathie, personnalité antisociale

Psychopathologie psychopathie, personnalité antisociale

Etiopathogénie psychopathie, personnalité antisociale

Prise en charge psychopathie, personnalité antisociale

 

Abus et dépendance au cannabis DSM IV 4

Critères diagnostique de l’abus et la dépendance au cannabis DSM IV-TR

Critères de l’abus :

A. Mode d’utilisation inadéquat d’une substance conduisant à une altération du fonctionnement ou à une souffrance cliniquement significative, caractérisé par la présence d’au moins une des manifestations suivantes au cours d’une période de 12 mois :

1)     Utilisation répétée d’une substance conduisant l’incapacité de remplir des obligations majeurs, au travail, à l’école, ou à la maison « exp ; absences répétées ou mauvaises performances au travail du fait de l’utilisation de la substance, absences, exclusions temporaires ou définitives de l’école, négligence des enfants ou des taches ménagères ».

2)      Utilisation répétée d’une substance dans des situations où cela peut être physiquement dangereux « exp ; lors de la conduite d’une voiture ou en faisant fonctionner une machine alors qu’on est sous l’influence d’une substance ».

3)     Problèmes judiciaires répétés liés à l’utilisation d’une substance « exp ; arrestations pour comportement anormal en rapport avec l’utilisation de la substance ».

4)      Utilisation de la substance malgré des problèmes interpersonnels ou sociaux, persistants ou récurrents, causés ou exacerbés par les effets de la substance « exp ; disputes avec le conjoint à propos des conséquences de l’intoxication, bagarres ».

B. Les symptômes n’ont jamais atteint, pour cette classe de substance, les critères de la dépendance à une substance.

Critères de la dépendance :

Mode d’utilisation inadapté d’une substance conduisant à une altération du fonctionnement ou une souffrance, cliniquement significative, caractérisé par la présence de trois « ou plus » des manifestations suivantes, à un moment quelconque d’une période continue de 12 mois :

1)      Tolérance, définie par l’un des symptômes suivants :

a)     Besoin de quantité notablement plus fortes de la substance pour obtenir une intoxication ou l’effet désiré.

b)     Effet notablement diminué en cas d’utilisation continue d’une même quantité de la substance

2)     Sevrage caractérisé par l’une ou l’autre des manifestations suivantes :

a)      Syndrome de sevrage caractéristique de la substance « voir les critères A et B des critères de sevrage à une substance spécifique »

b)      La même substance « ou une substance très proche » est prise pour soulager ou éviter les symptômes de sevrage

3)      La substance est souvent prise en quantité plus importante ou pendant une période plus prolongée que prévu.

4)      Il ya un désir persistant, ou des efforts infructueux, pour diminuer ou contrôler l’utilisation de la substance.

5)      Beaucoup de temps est passé à des activités nécessaires pour obtenir la substance « exp ; consultation de nombreux médecins ou déplacement sur de longues distances »,à utiliser le produit « exp ; fumer sans discontinuer », ou à récupérer de ses effets.

6)      Des activités sociales, professionnelles ou de loisirs importantes sont abandonnées ou réduites à cause de l’utilisation de la substance.

7)     L’utilisation de la substance est poursuivie bien que la personne sache avoir un problème psychologique ou physique persistant ou récurrent susceptible d’avoir être causé ou exacerbé par la substance « exp ; poursuite de la prise de la cocaïne bien que la personne admette une dépression liée à la cocaïne, ou poursuite de la prise de boissons alcoolisées bien que le sujet reconnaisse l’aggravation d’un ulcère du fait de la consommation d’alcool ».

Spécifier :

Avec dépendance physique : présence d’une tolérance ou d’un sevrage

Sans dépendance physique : absence de tolérance ou de sevrage

I. Généralités / Définition

II. Historique

III. Implication médico-légale

IV. Epidémiologie

V. Caractéristiques du cannabis

VI. Pharmaco-cinétique du cannabis

VII. Effets du cannabis

VIII. Complications

IX. Tolérance et dépendance

X. Critères diagnostique DSM IV TR

XI. Comment devient-on toxicomanes

XII. Psychopathologie

XIII. Prise en charge

 

Critères diagnostiques DSM IV 4 agoraphobie

Agoraphobie

A. Anxiété liée au fait de se retrouver dans des endroits ou des situations d’où il pourrait être difficile « ou gênant » de s’échapper ou dans lesquelles on pourrait ne pas trouver de secours en cas d’AP soit inattendue soit facilitée par des situations spécifiques ou bien en cas de symptômes à type de panique. Les peurs agoraphobies regroupent typiquement un ensemble de situations caractéristiques incluant le fait de se trouver seul en dehors de son domicile, être dans une foule ou dans une file d’attente, sur un pont ou dans un autobus, un train ou une voiture.

B. Les situations sont soit évitées, soit subits avec une souffrance intense ou bien avec la crainte d’avoir une attaque de panique ou des symptômes à type de panique ou bien nécessitent la présence d’un accompagnant.

C. L’anxiété ou l’évitement phobique n’est pas mieux expliqué par un autre trouble mental, tel une Phobie sociale, une phobie spécifique, un TOC, un PTSD ou un trouble anxiété séparation.

Trouble panique avec Agoraphobie

A.    A la fois (1) et (2) :
(1). Attaques de panique récurrentes et inattendues.
(2). Au moin une des attaques s’est accompagnée pendant un mois « ou plus » de l’un « ou plus » des symptômes suivants :
a)    Crainte persistante d’avoir d’autres attaques de panique.
b)    Préoccupations à propos des implications possibles de l’attaque ou bien de ses conséquences.
c)    Changement de comportement important en relation avec les attaques.

B.    Présence d’Agoraphobie.

C.    Les attaques de panique ne sont pas dues aux effets physiologiques directs d’une substance ou d’une affection médicale générale.

D.    Les attaques de panique ne sont pas mieux expliquées par un autre trouble mental, tel une phobie sociale, une phobie spécifique, un TOC, un PTSD ou un trouble anxiété de séparation.

Agoraphobie sans antécédents de trouble panique

A. Présence d’agoraphobie liée à la peur de développer des symptômes de type panique.

B. n’a jamais satisfait aux critères du trouble panique.

C. La perturbation n’est pas due aux effets d’une substance ou d’une affection médicale générale.

D. Si une affection médicale générale associée, la peur décrite dans le critère A est manifestement excessive par rapport à celle habituellement associée à cette affection.

 

Généralités – définition de l’agoraphobie

Épidémiologie de l’agoraphobie

Clinique de l’agoraphobie

Critères DSM IV de l’agoraphobie

Évolution et complications de l’agoraphobie

Diagnostic différentiel de l’agoraphobie

Etiopathogénie des troubles phobiques

Prise en charge des troubles phobiques