Mécanismes permettant de structurer la psychothérapie de soutien

1.     Abréaction :

Le fait de raconter au médecin ses conflits, sa souffrance, les stress subit, permet au malade une décharge émotive qui diminue l’intensité de ses tensions internes, ceci peut aller jusqu’à le catharsis.

2.     La compréhension :

La description des conflits, leur tendance répétitive au delà des circonstances et des personnes permet au sujet de trouver des solutions ou des compromis qui vont diminuer l’intensité de son anxiété.

3.     Le partage :

L’intérêt pris par le médecin aux souffrances du patient peut lui donner une impression de partage même s’il ne manifeste les sentiments éprouvés par le patient.

Un choc affectif pouvant entraîner une dramatisation des affects, le seul intérêt entraîne une sorte de dilution du sentiment en dehors du sujet et une charge moin lourde.

4.     L’appui :

La régression au moment de l’entretien et le transfert, peuvent transformer le médecin en une image parentale sécurisante, dont le risque une fois passée la souffrance, à l’origine de la demande, sera l’instauration d’une relation de dépendance stable.

5. L’éducation ou l’apprentissage :

Elle se situe au plan des habitudes de vie, des consommations de toxiques et de médicaments, de l’hygiène mentale et physique, de l’adaptation au stress, à l’exclusion de conseils concernant la vie familiale, amoureuse ou professionnelle, vis à vis desquelles l’interventionnisme a plus d’inconvénients que d’avantages.

Psychothérapie de soutien

Critères d’une relation de soutien efficace

La relation de soutien

Buts de la psychothérapie de soutien

Utilisation dynamique de la relation thérapeutique

Moyens de la psychothérapie de soutien

Mécanismes permettant de structurer la psychothérapie de soutien

Indications psychothérapie de soutien

Problèmes spécifiques psychothérapie de soutien

 

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