Diagnostic différentiel de l’énurésie

Le diagnostic différentiel se pose essentiellement par rapport à l’incontinence diurne qui traduit l’existence d’une lésion organique, mécanique , nerveuse ou inflammatoire.

1.  Affection urologique :

Calculs de la vessie / cystite aiguë ou chronique / atrésie du méat / maladie du col vésical.

L’interrogatoire précis permet de retrouver des anomalies mictionnelles, difficultés de départ, efforts mictionnels, dysurie. Au moindre doute, il faut demander des explorations urologiques.

2.  Affections neurologiques et / ou neuro-musculaires :

Polynévrite / myélite « traumatique ou congénitale » / compression médullaire / spina-bifida.

3.  Epilepsie nocturne :

Beaucoup plus exceptionnelle, dont les crises passent inaperçues et qui ne se révèlent que pare les mictions accompagnant les crises. Un EEG au besoin pendant le sommeil viendra lever le doute.

4.  Autres pathologies organiques :

Polyurie des maladie métaboliques « Exp ; diabète ».

Troubles sphinctériens chez l’enfant

Rappel anatomo-physiologique controle sphinctérien

Enurésie

Epidémiologie de l’énurésie

Les symptômes de l’énurésie

Répartition dans le nycthémère

La fréquence des mictions

Associations de l’énurésie avec d’autres troubles

Critères diagnostiques DSM IV 4 R énurésie

Diagnostic différentiel de l’énurésie

Evolution de l’énurésie

Etiopathogénie de l’énurésie

Conduite à tenir devant une énurésie et traitement

Encoprésie

Epidémiologie des encoprésies

Les symptômes de l’encoprésie

Examen somatique encoprésie

Critères diagnostiques DSM IV R 4 encoprésie

Diagnostic différentiel encoprésie

Evolution / pronostic encoprésie

Etiopathogénie de l’encoprésie

Conduite à tenir devant une encoprésie

Constipation psychogène « Mégacôlon fonctionnel »

 

 


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