Epidémiologie de l’anorexie mentale

 

-Elle touche avec prédilection les adolescents entre 15-20 ans.

-Sa fréquence est en cours d’augmentation dans les pays occidentaux,en effet elle touche surtout les sociétés d’abondance et les classes sociales aisées et moyennes.

-certaines populations sont particulièrement atteintes : mannequins, hôtesses, familles pour lesquelles la promotion sociale et réussite scolaire ont une grande importance.

Cependant, cette maladie semble être en évolution au moyen orient, Afrique (mais nous manquons de données) et cela est rattaché à l’occidentalisation de ces pays.

Aussi la notion classique d’une maladie des couches socio-économiques élevées n’est plus valable, toutes les couches sociales peuvent être touchées.

-plus fréquente chez les filles : sex ratio : 1 homme/ 11 femmes.

-la prévalence chez l’adolescent de race blanche dans les pays occidentaux entre : 12-18 ans est de 0,3%.

-l’incidence en France est de 4 à 8 cas pour 100000 habitants/an.

-le nombre de nouveaux cas est de 15/100000 pour les femmes et 2 pour 100000 pour les hommes.

-la perte de poids peut varier de 15-50% au poids antérieur, avec une moyenne de 20-30%.

Anorexie mentale – introduction, généralités
Définition de l’anorexie mentale
Historique de l’anorexie mentale
Epidémiologie de l’anorexie mentale
Clinique de l’anorexie mentale
Diagnostic positif critère dsm 4 anorexie mentale
Formes cliniques de l’anorexie mentale
Diagnostic différentiel de l’anorexie mentale
Etiopathogénie de l’anorexie mentale
Psychopathologie de l’anorexie mentale
Évolution et pronostic de l’anorexie mentale
Traitement et prise en charge de l’anorexie mentale

 


Buts de la psychothérapie de soutien

Par définition les psychothérapies de soutien ne visent pas l’obtention de remaniements psychologiques profonds mais :

  1. Un renforcement des capacités d’adaptation du sujet.
  2. Une mise en œuvre plus efficace et plus simple de ses moyens de défense.
  3. Obtenir la plus grande amélioration symptomatique possible.
  4. Dégagement des contraintes extérieures par une action sur l’environnement.
  5. Facilitation des aménagements concrets de l’existence du patient ou l’accompagnement psychologique dans une période de crise.

La réalisation de ces objectifs nécessite l’établissement d’une relation positive entre le patient et le thérapeute, relation suffisamment chaleureuse pour servir transitoirement de support, mais qui devra être constamment modulée en fonction des mouvements transférentiels du sujet ; le transfert opéré ici comme dans toute psychothérapie mais il n’est pas l’objet d’un travail d’explication et d’analyse, et de ce fait échappe en grande partie à la conscience du patient ; le thérapeute devra donc y être plus attentif.

 

Psychothérapie de soutien

Critères d’une relation de soutien efficace

La relation de soutien

Buts de la psychothérapie de soutien

Utilisation dynamique de la relation thérapeutique

Moyens de la psychothérapie de soutien

Mécanismes permettant de structurer la psychothérapie de soutien

Indications psychothérapie de soutien

Problèmes spécifiques psychothérapie de soutien

 

 

Critères diagnostiques DSM IV 4 agoraphobie

Agoraphobie

A. Anxiété liée au fait de se retrouver dans des endroits ou des situations d’où il pourrait être difficile « ou gênant » de s’échapper ou dans lesquelles on pourrait ne pas trouver de secours en cas d’AP soit inattendue soit facilitée par des situations spécifiques ou bien en cas de symptômes à type de panique. Les peurs agoraphobies regroupent typiquement un ensemble de situations caractéristiques incluant le fait de se trouver seul en dehors de son domicile, être dans une foule ou dans une file d’attente, sur un pont ou dans un autobus, un train ou une voiture.

B. Les situations sont soit évitées, soit subits avec une souffrance intense ou bien avec la crainte d’avoir une attaque de panique ou des symptômes à type de panique ou bien nécessitent la présence d’un accompagnant.

C. L’anxiété ou l’évitement phobique n’est pas mieux expliqué par un autre trouble mental, tel une Phobie sociale, une phobie spécifique, un TOC, un PTSD ou un trouble anxiété séparation.

Trouble panique avec Agoraphobie

A.    A la fois (1) et (2) :
(1). Attaques de panique récurrentes et inattendues.
(2). Au moin une des attaques s’est accompagnée pendant un mois « ou plus » de l’un « ou plus » des symptômes suivants :
a)    Crainte persistante d’avoir d’autres attaques de panique.
b)    Préoccupations à propos des implications possibles de l’attaque ou bien de ses conséquences.
c)    Changement de comportement important en relation avec les attaques.

B.    Présence d’Agoraphobie.

C.    Les attaques de panique ne sont pas dues aux effets physiologiques directs d’une substance ou d’une affection médicale générale.

D.    Les attaques de panique ne sont pas mieux expliquées par un autre trouble mental, tel une phobie sociale, une phobie spécifique, un TOC, un PTSD ou un trouble anxiété de séparation.

Agoraphobie sans antécédents de trouble panique

A. Présence d’agoraphobie liée à la peur de développer des symptômes de type panique.

B. n’a jamais satisfait aux critères du trouble panique.

C. La perturbation n’est pas due aux effets d’une substance ou d’une affection médicale générale.

D. Si une affection médicale générale associée, la peur décrite dans le critère A est manifestement excessive par rapport à celle habituellement associée à cette affection.

 

Généralités – définition de l’agoraphobie

Épidémiologie de l’agoraphobie

Clinique de l’agoraphobie

Critères DSM IV de l’agoraphobie

Évolution et complications de l’agoraphobie

Diagnostic différentiel de l’agoraphobie

Etiopathogénie des troubles phobiques

Prise en charge des troubles phobiques